Biogil
Vivre libre avec la Nature

Liberté en musique

, par biogil

Texte italien
 
Va, pensiero, sull’ali dorate ;
Va, ti posa sui clivi, sui colli,
Ove olezzano tepide e molli
L’aure dolci del suolo natal !
 
Del Giordano le rive saluta,
Di Sionne le torri atterrate...
Oh mia patria si bella e perduta !
O membranza sì cara e fatal !
 
Arpa d’or dei fatidici vati,
Perché muta dal salice pendi ?
Le memorie nel petto raccendi,
Ci favella del tempo che fu !
 
O simile di Solima ai fati
Traggi un suono di crudo lamento,
O t’ispiri il Signore un concento
Che ne infonda al patire virtù !
 
Traduction littérale
 
Va, pensée, sur tes ailes dorées ;
Va, pose-toi sur les pentes, sur les collines,
Où embaument, tièdes et suaves,
Les douces brises du sol natal !
 
Salue les rives du Jourdain,
Les tours abattues de Sion ...
Oh ma patrie si belle et perdue !
Ô souvenir si cher et funeste !
 
Harpe d’or des devins fatidiques,
Pourquoi, muette, pends-tu au saule ?
Rallume les souvenirs dans le cœur,
Parle-nous du temps passé !
 
Ô semblable au destin de Solime2
Joue le son d’une cruelle lamentation
O que le Seigneur t’inspire une harmonie
Qui nous donne le courage de supporter nos souffrances !
 
Autre paroles (Pierre Delanoë & Claude Lemesle) pour la chanteuse Nana Mouskouri
 
Quand tu chantes, je chante avec toi liberté
Quand tu pleures, je pleure aussi ta peine
Quand tu trembles, je prie pour toi liberté
Dans la joie ou les larmes je t’aime
Souviens-toi des jours de ta misère
Mon pays, tes bateaux étaient des galères
Quand tu chantes, je chante avec toi liberté
Et quand tu es absente j’espère
Qui es-tu : religion ou bien réalité
Une idée de révolutionnaire
Moi je crois que tu es la seule vérité
La noblesse de notre humanité
Je comprends qu’on meure pour te défendre
Que l’on passe sa vie à t’attendre
Quand tu chantes, je chante avec toi liberté
Dans la joie ou les larmes je t’aime
Les chansons de l’espoir ont ton nom et ta voix
Le chemin de l’histoire nous conduira vers toi
Liberté, liberté
 
Aux sources on trouve le Psaume136(137), inspirateur de ces textes, ici la traduction liturgique
 
Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, nous souvenant de Sion ;
aux saules des alentours nous avions pendu nos harpes.
« Chantez-nous, disaient-ils, quelque chant de Sion. »
Comment chanterions-nous un chant du Seigneur sur une terre étrangère ?
Si je t’oublie, Jérusalem, que ma main droite m’oublie !
Je veux que ma langue s’attache à mon palais si je perds ton souvenir, si je n’élève Jérusalem, au sommet de ma joie.
Souviens-toi, Seigneur, des fils du pays d’Édom, et de ce jour à Jérusalem où ils criaient : « Détruisez-la, détruisez-la de fond en comble ! »
O Babylone misérable, heureux qui te revaudra les maux que tu nous valus ;
heureux qui saisira tes enfants, pour les briser contre le roc !
 
Le dernier verset est très abrupt, c’est le mal qui est rejeté, sinon c’est le spirale sans fin de la vengeance.
SPIP | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0
♡ 2011 par Biogil. Copier une œuvre est un acte d’amour. L’amour n’est pas assujetti à la loi. Merci de copier et partager.
Cisticole : Habillage visuel © GsiLL sous Licence GPL