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Revue de 5 points essentiels autour de la pandémie virale COVID-19

, par biogil

Revue de 5 points essentiels autour de la pandémie virale COVID-19.
Partie 1/5 : confinement
Partie 2/5 : masques
Partie 3/5 : hydroxychloroquine
Partie 4/5 : tests et Immunité
Partie 5/5 : vaccins
Résumé
La maladie COVID-19 est réelle.

Aux soins intensifs, j’ai soigné des personnes atteintes de pneumonie virale sévère avec une présentation inhabituelle.

Mon propos n’est pas de minimiser cette réalité. Mon propos est de relativiser son importance, de la replacer dans son vrai contexte.

Beaucoup d’autres pathologies aussi sévères, voire plus sévères que le COVID-19 continuent de se présenter. Tout le reste ne doit pas être négligé sous prétexte de COVID-19, à un moment où tout le monde n’a plus que ça à la bouche.

Les conséquences néfastes des mesures prises pour contrôler cette maladie dépassent aujourd’hui le bénéfice espéré de ces mesures dont certaines sont en plus inutiles.

Ces conséquences sont :

Pauvreté
Chômages en masse
Dépression
Maladies dues au stress
Aggravation de maladies psychiatriques
Aggravation de maladies (cardio-vasculaires, pulmonaires, cancers…) dont la prise en charge est mise entre parenthèses
Addictions : alcoolisme, tabagisme, drogues, jeux…
Affaiblissement du système immunitaire, ce qui est choquant vu que c’est lui notre meilleur allié face au COVID-19
Violences, affrontements civils

Mon propos est également de revenir sur la gestion politique de cette crise. Je souligne les erreurs présentées en vérités, en succès ou en évidences. Les autorités officielles, les médias professionnels ont amené la population à accepter des décisions très critiquables et c’est injustifiable.

Je reviens sur 5 questions particulières :

Confinement
Masques
Hydroxychloroquine
Tests (RT-PCR et sérologies) et immunité
Vaccins

1) Le confinement strict (Belgique, France) n’a pas eu les effets espérés. Il a même aggravé les choses ! Tout cela au prix d’une surmortalité non-COVID dont on ignore aujourd’hui l’étendue. La Suède offre un point de comparaison salutaire avec une prise en charge plus efficace et surtout, plus humaine, sans confinement total ni port du masque obligatoire.

2) Les autorités passent sous silence ou minimisent les effets délétères des masques. Pourquoi ? Les masques sont considérés à tort comme la protection principale par une partie de la population. En réalité, les masques peuvent aggraver la contamination. Ils font oublier ou banaliser les autres mesures non pharmaceutiques. Celles-ci, recommandées par l’OMS, sont beaucoup plus efficaces et consistent à se laver régulièrement les mains et à respecter une distance physique. Une autre mesure très importante, la ventilation/aération correcte des espaces clos, n’est jamais mentionnée dans les médias.

3) L’hydroxychloroquine (HCQ) est un médicament utilisé contre la malaria et un antiviral. Il existe depuis des dizaines d’années. Certains en ont fait le procès d’une manière si agressive que c’est comme si ces personnes n’avaient jamais voulu entendre parler d’un traitement aussi simple contre le COVID.

L’HCQ est peu coûteuse et prometteuse, à condition de rester dans un cadre médical à la portée de tout médecin généraliste ou hospitalier et d’être prescrite suffisamment tôt, dès les premiers signes ou symptômes du COVID-19. Pourtant, elle a été sous-utilisée, diabolisée dans les pays qui ont confiné strictement. Ces pays et leurs gouvernements préfèrent attendre des traitements plus coûteux, peu fiables, plus dangereux mais très rentables (comme les antiviraux ou les vaccins). Cette situation crée une suspicion légitime quant à l’indépendance réelle de leurs institutions vis-à-vis de la puissante industrie pharmaceutique.

4) Les tests ont engendré beaucoup de malentendus. La technique RT-PCR est réalisée au départ d’un prélèvement nasopharyngé et sert au dépistage moléculaire du virus SRAS-CoV-2. Les sérologies à IgG (Immunoglobulines ou Anticorps IgG), réalisées à partir du sang sont utilisées pour témoigner de la présence ou non d’une immunisation (protection humorale) contre ce même virus. Dans les deux cas, ces tests sont peu fiables. Leur utilité est surestimée, même par les médecins. Ces tests, RT-PCR et sérologies, ne répondent pas aux questions posées. La cause en est la complexité de l’immunité humaine. Celle-ci ne se résume pas à la seule production d’anticorps. L’immunité innée et l’immunité cellulaire non humorale ne sont évaluées par aucun de ces tests, or elles jouent avec l’immunité croisée les rôles principaux dans la défense antivirale, bien plus que les anticorps.

5) Les populations attendent impatiemment un vaccin. Les autorités déclarent que seul un vaccin nous permettra de revenir à la normale. Le principe de la vaccination repose sur l’idée que l’immunité dépend surtout des anticorps. C’est faux. Quel paradoxe ! D’un côté, certains nous poussent à la prudence extrême avec l’hydroxychloroquine alors que celle-ci est connue depuis très longtemps et que ses effets secondaires sont faciles à contrôler. De l’autre côté, ces mêmes personnes sont prêtes à prendre des risques immenses avec notre santé en nous vendant des produits dangereux pour l’immunité naturelle (vaccins). Tout cela en brûlant les étapes nécessaires à l’élaboration d’un produit sûr et efficace.

Source Pascal Sacré, médecin, Grand hôpital de Charleroi
https://www.mondialisation.ca/

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